Mais bon, chacun choisit son camp – Mc Do ou Amine, Zara ou Lakriâa,… – et chacun avance à son propre rythme : quinzième, vingt-et-unième ou trentième siècle. Et d’ailleurs, cela pourrait bien expliquer l’écart qui se creuse entre les Marocains. Oui, car lorsqu’on vit pendant trois siècles différents dans un même pays, les mœurs comme les mentalités changent. Il ne s’agit pas là de critiquer certains en particulier… mais plutôt les Marocains en général ! Car où allons-nous avec quinze siècles d’écart entre des personnes qui se côtoient tous les jours ? Cela pourrait sembler être de la science-fiction. Certains l’appellent « schizophrénie ». Mais quelqu’un pourrait-il m’expliquer où est l’unité de ce pays ? Dans la langue ? Sûrement pas. Puisque même celle qui pourrait être la « langue du peuple » ne fait que réaffirmer que nous sommes coincés : un ramassis loufoque de mots de toutes les langues, voilà ce qu’est la darija !
Alors maintenant, chers cons-citoyens, la prochaine fois que vous me traiterez de « coincée », pensez bien que je ne suis pas la seule et que l’on est près de trente millions dans la même situation.
Mais bon, c’est un fait, on n’y peut rien, c’est comme ça… et c’est mon Maroc.
Lbelgha : babouche

DIS LEUR DIS LEUR
Moi aussi on me dit que je suis coincée
Wa à vrai dire moi aussi je trouve que je suis coincée . . Donc !!
Tout le monde est coincé d’une certaine façon . Ils ont qu’à se taire alors !!
Bisou !