Rim℮rrante

« Laisse moi mon stylo, y'a pas moyen que je m'arrête ; j'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette. » Grand Corps Malade

هُرَاء 26 juin 2009

Classé dans : NoMad's Land — rimerrante @ 23:57

Passer son bac comme on passe son chemin. Indifférente. Seulement un goût amer, en plus. Ou serait-ce simplement le goût du chocolat noir ?

Assumer sa connerie sa paresse sa pédanterie son arrogance sa fierté sa stupidité. Tout. Tout assumer. Même ce qu’on rate. Même ce qu’on aurait pu réussir. Choisir la défaite, est-ce une défaite ? Ou n’est-ce que la conséquence de la toute première défaite… ? La défaite originelle !?

Comme une claque qu’on reçoit en plein visage, et qui réveille d’un rêve si doux qu’on en oublie le sens de la réalité. Mais est-ce le rêve ou la giffle qui m’a fait oublier la réalité ? Et quelle réalité ? Il est trop tard pour philosopher… philosopher le passé ?

Le présent s’envole déjà, je ne voudrais pas le rater. Et puis même le futur est tellement ennuyant : tout y est probable, mais rien n’y est possible.

Passer son bac comme on passe son chemin. Et changer de vie comme on change de trottoir. Rien n’est plus simple, il suffit de traverser…

 

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