Les erreurs du passé ne nous apprennent rien. On croit avoir appris des choses, trouvé les astuces pour éviter de les refaire. Mais souvent, lorsqu’on commet une erreur, c’est dans un moment d’inconscience, ce qui réduit à néant l’utilité d’une quelconque expérience.
Je deviens comme ces gens qui n’ont pas de but, qui se contentent du peu qu’ils ont, qui « font avec », qui ne rêvent plus, qui n’ont pas de goût, ni de dégoût, juste le vide… 9 octobre 2009
Retrouver une part de soi que l’on croyait acquise à jamais. Tomber de haut, mais ne se rendre compte de sa chute que lorsqu’on a atteint le fond.
Comment récupérer quelque chose qu’on croyait posséder pour de bon ? Comment récupérer un sentiment, une envie, un besoin ? Comment retrouver l’appétit ? Un appétit si doux et vital. L’appétit d’écrire, de décrire, de vivre à travers les mots, de les posséder, d’en jouer, d’en rêver…
Comment trouver des réponses à mes questions ? Comment trouver une (autre) chute ?
Casablanca sur le bout de la langue <3 3 octobre 2009
« Leaving the city of my dreams,
la ville qui m’a vu grandir, rire et pleurer dans ses rues, courir, balancer des oeufs sur mes amis, en esquiver d’autres, la ville qui m’a tant inspiré dans mes écrits, sale et belle à la fois, desespérée et désespérante à la fois, mais jamais déprimante. Tabkhira lcasawiya, Hoba Hoba qui me souhaite la bienvenue chez moi, alors que je m’en vais vers un nouveau “chez moi”, excitée et triste à la fois… »
C’était il y a plus d’un mois. Aujourd’hui, je suis là(sse), dans ma chambre, en colère, les larmes aux yeux, nostalgique, indifférente, mélancolique, lunatique… et à coté de ça, le monde qui continue d’avancer, la terre qui ne cesse de tourner… et tout me donne le vertige. Comment savoir si l’on est au bon endroit au bon moment ? Croire au destin ? Ou laisser aller. Se laisser aller. Y croire encore un peu, mais sans faire trop d’efforts, s’ennuyer ici et ailleurs, rêver d’ailleurs et lorsqu’on y est, rêver de revenir ou rêver d’un nouvel ailleurs.
Personne à qui parler, rien de passionnant ici pour l’instant…
Continuer à esperer que ça ira mieux demain… Mais jusqu’à quand ?
faith 21 juillet 2009
When you always know that it’s over before it begins, when you know that everything is said and done before you say a single word, when you know that you do not belong here, when you thought that things would change,… after all that, you just realize that you were simply wrong, that the only thing that lasts is your faith. so just hang on and do not give up your faith in god. you may not belong (anyw)here, so what ? you’re stronger than just giving up so easily, you do not even need people to be thankful to you, you just need to be yourself. so just find yourself and stay strong… because that is what you really are. do not care about what they say, what they think, just love it all (life, god, people, work,…) and let your faith make all the rest work !
Standby 27 juin 2009
En attendant les résultats… elle reprend goût à la vie. Mais un goût amer, malgré tout. L’ennui la tue, elle a hâte d’être en septembre (encore faut il qu’elle soit là-bas). Et entre temps, elle lit, elle cherche, elle rêve comme à son habitude, elle vit comme elle peut… cette vie que beaucoup qualifierait de vi(d)e. Mais c’est sa façon à elle, non pas de passer le temps mais d’en profiter : au milieu de ses livres, perdue dans ces mots dont elle retrouve peu à peu le goût.
En attendant les résultats… elle est heureuse. Elle ne tue plus le temps, elle le fait vivre. Prête à aller loin, à bosser dûr cette fois, à ne plus se reposer sur ses lauriers. Elle a hâte de vivre sa vie, celle qu’elle a laissé de côté cette année pour des raisons qu’elle ne veut même plus se remémorer…
Souhaitons lui bonne route !
هُرَاء 26 juin 2009
Passer son bac comme on passe son chemin. Indifférente. Seulement un goût amer, en plus. Ou serait-ce simplement le goût du chocolat noir ?
Assumer sa connerie sa paresse sa pédanterie son arrogance sa fierté sa stupidité. Tout. Tout assumer. Même ce qu’on rate. Même ce qu’on aurait pu réussir. Choisir la défaite, est-ce une défaite ? Ou n’est-ce que la conséquence de la toute première défaite… ? La défaite originelle !?
Comme une claque qu’on reçoit en plein visage, et qui réveille d’un rêve si doux qu’on en oublie le sens de la réalité. Mais est-ce le rêve ou la giffle qui m’a fait oublier la réalité ? Et quelle réalité ? Il est trop tard pour philosopher… philosopher le passé ?
Le présent s’envole déjà, je ne voudrais pas le rater. Et puis même le futur est tellement ennuyant : tout y est probable, mais rien n’y est possible.
Passer son bac comme on passe son chemin. Et changer de vie comme on change de trottoir. Rien n’est plus simple, il suffit de traverser…
Défouloir 26 juin 2009
Midnight. My computer and I. Alone again. No more loneliness, only sorrow. And void. No more words. No more things to tell the world. Sad soul and empty mind. Why does it seem easier to write all this in english ? Maybe because it has no sense… Not in french ? Yes. Why ? Stop asking me questions. My soul, I am glad to meet you again. It has been a long time. Stupid. Here is home. MY home. This is my therapy. It consists on admitting the truth : I am no longer the person I used to be ; I do not write. But of course I do, right ? That is what I am doing every single school day : writing and writing… what they want me to write. But what about me ? And is it only THEIR fault ? All I know is that I need this : I need to empty myself from all this void in me. And I am going to do it here. Every time I need to express anything (logical or not, boring or stupid) in any language I want (and of course, any language I know).Let this be my therapy. No one will know it… except YOU. You, who doesn’t know me and YOU who didn’t know mi* before. Yes, I have to empty myself from this void in me to let life fill my soul.
* It is not a mis/take